Perso. Pierre B.B....Réflexions 
Famille  ....Louise
 
 Etapes de ma vie!  
 
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labours5

Un évêque, un Inspecteur ecclésiastique, un pasteur & un prêtre en retraite ... Célébration commune, fête des labours, 28/08/16 à Blamont... Autres photos:
 
 
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C'est pas moi!!!

Acte de mariage

Commune/Paroisse : Gilley
Départ./Province : Doubs
Daté du : 19/06/1714
Epoux : BOLE BESANCON Pierre
    Père : BOLE BESANCON Pierre
    Mère : BOLE Pernette
Epouse : NICOD Françoise
    Père : NICOD Claude
    Mère : VIELLE Claude Françoise
Cote : RP
Libre : 189
:
Après ces belles célébrations de Mai: Fatigué mais heureux... Merci!
 
Pasteur-Prêtre... pour un même baptême chrétien Pentecôte 2016....:
 
 
Pentecôte...Profession de Foi,  portez votre lumière dans le monde: il en a bien besoin!:
Ascension... 1° Communion! merci à tous..
 
Merci pour les vœux des petits et des grands!
Ce dimanche 1° mai... 80 ans... Et vous en voulez encore plus!
 

 

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Merci pour les vœux des petits et des grands!
Ce dimanche 1° mai 2016... 80 ans... Et vous en voulez encore plus!
 

20/12/2015: attentif, à Pont-de-Roide, Messe avec le nouvel évèque...

 
 
 
 
 
Prions pour l'ami Joseph Poupeney, ici, à droite, avec Jean Fleury, décédé le 10 juin 2015 "Un être étonnant"!, au service de sa commune, de sa paroisse... et des autres... jusqu'en Roumanie!
 
                                                                            Jubilé de l’abbé Pierre Bole-Besançon     Janvier 2013,

C'est cet « être étonnant que je suis », vous, moi, chacun de nous, qui peut reconnaître en son propre destin le projet que Dieu a fait pour lui. Voilà qui donne pleinement sens à notre propre vie. Chacun de nous a sa propre vocation, différente de celle de tous les autres. Une vocation, c'est-à-dire un appel, formulé par Dieu, et auquel nous avons à répondre. Quand je n'étais pas encore né, Dieu m'avait déjà « repéré » ; il avait formulé dans le secret de son cœur un désir : me voir réussir ma vie selon ses desseins, dans son projet d'amour. Oh non, je ne suis pas le fruit du hasard et de la nécessité ; je suis le fruit tout à la fois d'un amour humain et d'un désir divin. Et c'est en cela que je suis – que nous sommes – des êtres étonnants. Nous n'en finirons jamais de nous étonner nous-mêmes de ce que nous sommes. (Léon Paillot)....

 
                                           
Le Saugeais!!! https://www.youtube.com/watch?v=lq2zWxLfrVU

Nés en 1936 3 d'entre eux(André, Jean, Dédé) nous ont quitter en quelques semaines!

2015, "Montagne de Gilley"! merci Geneviève....

Hymne National Saugeais

Dé san qu’y a dèz hounnous â mondou
Qu’ant dès uyous dzot let pennons,
Dé san qu’ nôtra taira est ronda
Qu’la vâlà n’est pai en amont
Tout tsaicon deu, fâ bin lou crerre
Qu’i n’y a ran d’té qu’ nôtrou Sadjet
Que stet qu’en sont peuillant se r’crerre
On ptet pô pleu qu’ s’l’érant français !

Depuis qu’il y a des hommes au monde
Qui ont yeux sous les sourcils
Depuis que notre terre est ronde
Que la descente n’est pas en montée
Chacun dit, il faut bien le croire
Qu’il n’y a rien de tel que notre Saugeais
Que ceux qui en sont peuvent « se croire » (1)
Un petit peu plus que s’ils étaient français

(1) s’enorgueillir

COMMENTAIRE : à l’occasion d’un comice agricole, les habitants de Gilley avaient rédigé un arc de triomphe avec cette inscription : « Les Saugets à leurs amis les Français !... » On répondit à leurs avances par des articles humoristiques publiés un peu partout, et jusque dans la grande presse parisienne. Les Saugets, gens sages, ne daignèrent même pas s’en froisser.

Refrain

C’est let vrais Sadjets finra fonta
D’l’Abbaye, d’la Tsâ, d’en Dzillie, d’Léramont
I s’vendraient pleu tcheu dans na monta
Qu’la Franc’, qu’la Sutch, qu’les Rmourots, qu’lèz Larmond
C’est let vrais Sadjets finra fonta
D’l’Abbaye, d’la Tsâ, d’en Dzillie, d’Léramont

Ce sont les vrais Saugets « fine fonte » (1)
De Montbenoit (2), de la Chaux, de Gilley, de Lièvremont
Ils se vendraient plus cher dans une « monte » (3)
Que les Français, les Suisses, les Remonots, les Larmond (4)
Ce sont les vrais Saugets « fine fonte » (1)
De Montbenoit (2), de la Chaux, de Gilley, de Lièvremont

(1) de race pure
(2) en sauget, on ne dit jamais « Montbenoit », mais « l’Abbaye »
(3) vente aux enchères
(4) les quatre frontières du Saugeais

COMMENTAIRE : Arçon, deuxième pays saugeais défriché et construit par les chanoines réguliers de St Augustin, des colons du canton suisse des Grisons et des savoyards au XIIe siècle, a vu naître le Baron Général MARGUET, fils de Jean Joseph et de Anne TISSOT le 13 janvier 1773. Caporal au 7e Bataillon des volontaires du Doubs le 7 avril 1792, nommé Lieutenant par le Général Bonaparte le 27 avril 1801, Colonel-Major de la Garde Impériale le 23 juillet 1813, Général de Brigade le 14 septembre 1813, tué d’un coup de feu dans le village de la Rothière le 10 février 1814.

2e couplet

Les vîllous diant qu’ c’est tsie la graina
Qu’ lou Bon Due créeur lou Sadjet ;
Mais pou li fair’ na s’bourra téta
L’a gros mareillie son maittlet ;
Quand l’eur’ fini, c’est pai tout çan,
Lou pu n’va pai sain la dzeurna
D’na Rén’ Mairgritta, mèz enfants
Lou Bon Due treur’ nôtra Sadjeta.

Les vieux disent que c’est « chez la Graine » (1)
Que le Bon Dieu créa le Sauget ;
Mais pour lui faire une si bonne tête,
Il a joliment manié son marteau ;
Quand il eut fini, c’est pas tout ça,
Le coq ne va pas sans la poule,
D’une « reine-marguerite », mes enfants,
Le Bon Dieu tira notre Saugette.

(1) Ferme située entre Gilley et la Chaux, et donc la famille, de tradition, compte toujours une quinzaine d’enfants.

COMMENTAIRE : Que Dieu ait créé le Sauget le huitième jour, après son repos, et mécontent d’Adam, son premier ouvrage, c’est une tradition vieille comme nos sapins. On montre encore le rocher au coeur duquel Dieu taila son « chef-d’oeuvre » et peut-être aussi la pâquerette d’où naquit la première Saugette.

3e couplet

Let vîllous dian qu’su nôtret tairets
Dan lou tin ran n’pouillet bussai ;
N’y avait qu’ det batsots pu des piairets
C’est det moines qu’sont vru èpiairrai ;
L’ant s’bin cruillie, plainrai, rbatai
qu’ djairi maintrant tout tsie avâ
let setteuts sôlant d’entsaplai
Tant y’a d’butin dans let coeumrâs.

Les vieux disent que sur nos terres
« Dans le temps » rien ne pouvait pousser ;
Il n’y avait que des buissons et des pierres
Ce sont des moines qui sont venus défricher.
Ils ont si bien creusé, raboté, roulé (1)
Que, par contre, maintenant tout « tombe en bas » (2)
Les faucheurs fatiguent de battre leur faux,
Tant il y a de « butin, dans les communaux ». (3)

(1) Passer le rouleau. Ces deux vers sont à gros fracas.
(2) Expression qui désigne l’extrême abondance.
(3) Champs communaux.

COMMENTAIRE : L’abbaye, dont le territoire comprenait douze villages, fut donnée par le Sire de Joux vers 1150 à des Bénédictins, auxquels succédèrent des chanoines réguliers de Saint Augustin. Avec les premiers Saugets, venus de Savoie ou du canton des Grisons, il défrichèrent le pays qui, avouons-le, est un peu moins fertile que le ferait croire ce couplet !

4e couplet

Let vîllous diant qu’ l’avaient gros sutou,
Quand let Suéd airveurant tsie no
Nôtre maisons breuleurant tutet
I n’y dmoureur’ que let batsots ;
S’maintrant let Suéd vouillint rveri
Y an airet dret pou na moulâ
pou aveu st’ huai du bon bresi
On let pendrait a la Tsemrâ.

Les vieux disent qu’ils avaient grand’peur,
Quand les Suédois arrivèrent chez nous ;
Nos maisons brûlèrent toutes,
Il n’y resta que des buissons.
Si maintenant les Suédois voulaient revenir,
Il y en aurait juste pour une « aiguisée » (1)
Pour avoir cet hiver du bon « bresi » (2)
On les pendrait à la cheminée. (3)

(1) Espace fauché entre deux aiguisées
(2) Viande de vache, salée et fumée
(3) La grande cheminée centrale, à vantaux

COMMENTAIRE : en 1639, Bernard de Saxe-Weimar envahit la Comté ; Pontarlier fût brûlé. Les villages saugets devinrent aussi la proie des flammes. Le chef suédois avait établi son quartier général à Montbenoît ; ses soldats y commirent des atrocités inouïes. Après quelques mois, la famine survint, puis la peste. A la montagne, le nom de « suédois » est resté le symbole de la dévastation, l’incarnation du mal.

 

 

5e couplet

Quand la Franç’ fassait set grand’guairret
Lou Sadjet ér’ toudj’ lo premie ;
C’est toudj’ aitait dans nôtrou Cairou
qu’ l’a pret set pleu fau grenadie ;
Sin la Tsoulta, sin lou Pulet
qu’est c’qu’airait fait Napoléon
Tret cent Pruscots dans yeu coursets
N’vaillaint pai na rouba d’tsairton.

Quand la France faisait ses grandes guerres,
Le Saugeais était toujours le premier ;
C’a toujours été de notre coin (de terre)
Qu’elle a pris ses plus forts grenadiers.
Sans la Chevrette, sans le Pulet, (1)
Qu’est-ce qu’aurait fait Napoléon ?
Trois cent Prussiens dans leurs dolmans
Ne vallaient pas une « blouse de Charreton ». (2)

(1) Deux hameaux minuscules (2) Vieux costume sauget

COMMENTAIRES : Dans ce couplet, il y a une forte dose d’ironie ; l’hyperbole est à la mode chez nous. Pourtant, il est vrai de dire que, dans nos montagnes, le France recrutait de bons et solides grenadiers. L’un d’eux, engagé volontaire en 1793, dans le bataillon Loiseau, est devenu le Général de Division Comte Morand. Il était en Egypte, à Austerlitz, à Iéna, à la Moscowa où il eut la mâchoire fracassée, à Lutzen, à Bautzen, enfin à Waterloo, où il commendait les chasseurs à pied de la garde. Napoléon l’estimait fort et l’avait fait Comte. Devenu Pair de France, le Général s’en revint au Saugeais où il cultiva ses champs, qu’il n’avait quittés que pour le drapeau. Ses restes reposent au cimetière de Montbenoit.

6e couplet

Let Sadjets anmant la dzensainra
Lou sèrat pu lou sapiket
I moudjant gros, beillant a pinra
Mais çan ne rvaud’ pai les Français ;
L’anman câzai, berre et tsantai
Berre en câzan, berre en tsantant
I n’voyant grie, mai pouquet pai,
La bouteil’ que quand n’y a pleu ran

Les Saugets aiment la gentiane
Le « Séra » et le « Saupiquet » (1)
Ils mangent beaucoup, boivent un peu, (2)
Mais ça ne regarde pas les Français.
Ils aiment causer, boire et chanter
Boire en causant, boire en chantant, (3)
Ils ne voient avec peine (mais pourquoi pas ?)
La bouteille que quand il n’y a plus rien (dedans).

(1) Plat d’oignons
(2) Litote. Ils boivent ferme.
(3) Remarquez l’harmonie de ces deux vers
(4) Grie, du latin grave - graviter.

COMMENTAIRE : dans beaucoup de fermes, on distille encore la gentiane, qui est considérée comme la « liqueur nationale ». Les Saugets ont d’ailleurs la réputation de boire... sec ! Mais, ici encore, il y a une petite exagération consentie à la malignité des voisins, fâchés d’être de race moins privilégiée.

7e couplet

Les Sadjets ant dans yeu gairgueuta
Des mouts qu’nion n’saît cman yeu, rdâtai
L’an pairki cmant na pteta rota
qu’a toudj’ loulzi d’let sacrôlai :
La tsîra qu’ minre, la lra que rlut
La tsrâ, la creuille, lou daidjuron
Lou dzreu d’la dzrensse, lou tsri qu’est tru
Y a d’quet aipouairie lèz Larmond.

Les Saugets ont dans leur gosier
Des mots que personne ne sait, comme eux, rouler (1)
Ils ont par là comme une petite souris
Qui a toujours le loisir de les secouer : (2)
La chêvre qui « mène », la lune qui brille, (3)
Le chéneau, la quenouille, le déjeuner,
Le genou de la génisse, le cabri qui est tenu,
Ils y a de quoi épouvanter les « Larmond ».

(1) Litt. Faire sauter
(2) Litt. Cahots d’une voiture à échelles qui passe sur les cailloux.
(3) Enumération de mots où n intervocalique est changée en r. La prononciation rapide de ces quatre vers n’est guère possible qu’aux indigènes.

COMMENTAIRE : ce couplet est, à vrai dire, intraduisible ; le français n’en saurait donner qu’une vague idée : c’est du Sauget pur. Les mots et les expressions ont un goût de terroir que les « étranger » sont incapables d’apprécier et même de soupçonner : d’où le mot de la fin. Les Saugets le préfèrent à tous les autres, cela va sans dire, et le débitent avec une volubilité pittoresque.

8e couplet

Tant qu’ l’avill’ vâdra mie qu’la vouépa
Tant qu’ l’avill’ vâdra lou tiercelet
Tant qu’ la baloch’ vâdra la pnéla
Lou Bon Due anmra lou Sadjet
pu tant qu’lou fmie vâdra lou pan
Pu tant qu’ l’au vâdra mie qu’ l’airdzent
Tant pie pou c’tet qu’sont mà contents
No vâdran mie qu’lèz âtret dzens !

Tant que l’abeille vaudra mieux que la guèpe,
Tant que l’aigle vaudra le « tiercelet »,
Tant que la prune vaudra la prunelle,
Le Bon Dieu aimera le Saugeais.
Et tant que le fumier vaudra le pain, (1)
Et tant que l’or vaudra mieux que l’argent,
Tant pis pour ceux qui ne sont pas contents,
Nous vaudrons mieux que les autres gens !

(1) Proverbe :
Qu’vend sou fmie don pan
Qui vend son fumier vend son pain

COMMENTAIRE : dans ce couplet sont réunis les dictons et proverbes par lesquels les « anciens » avaient coutume d’affirmer leur supériorité sur les voisins, notamment sur ceux de Pontarlier et de Morteau. Ceux-ci ne s’étaient-ils pas permis de dire « quand les Saugets feront bien, les lièvres prendront les chiens » ?

Ch. Joseph BOBILLIER
Dédié à mes chers compatriotes

Extrait de la partition musicale :GIF - 221.6 ko - next picture

 

Famille  ....Louise
 
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 Résidences: débuts..
 
paques 92 C.P.M. "Parmi Nous" Service des vocation
 
Bôle-Besançon Mathieu ,1656-1734... fut prêtre, diocèse de Besançon,
 
Conscrits (1936, nés à Gilley 25)  en visite amicale 3 juin 2014, cure de Blamont: sympas!!!
              
 
 
Prêtre à notre service durant ces 16 dernières années,
l'Abbé Joseph Guillemin vient de vivre lui aussi son "Passage"... , . 
Il repose  à Avoudrey, son village natal, Prions pour lui et avec lui..
 
Joseph avait, ses dernières années, partagé les repas de midi avec André Marion...Ancien curé de Pont-de-Roide (1958-1991), modérateur ensuite à Mathay... Quelques mois à Giromagny...
André, 100 ans, est allé le rejoindre ce 24 juin 2014.
Décédé à Giromagny (maison de retraite), accompagné en son passage à Mathay le 26, il repose à Courtelevant (90) son pays natal

 Le soir venu, il dit "Passons sur l'autre rive" Marc IV 35 

 

Prière et reconnaissance pour le Père E. Lecrosnier qui vient de vivre son "Passage" à l'âge de 90 ans
Monseigneur Eugène Lecrosnier, Évêque émérite de Belfort Montbéliard est décédé ce mardi 15 octobre 2013 à Coutances
Nommé évêque de Belfort Montbéliard le 6 novembre 1979,  il a été intronisé en la cathédrale Saint Christophe de Belfort le15 décembre 1979. Il a mis un terme à sa charge d'évêque le1° mars 2000, date de la nomination de Monseigneur Schockert. 


...
 
 
14-20 janvier 2013.....     Jubilé de l’abbé Pierre Bole-Besançon  
 J.U.B.I.L.E. (texte des 5°)
J, comme JOIE
Joie d’être appelé par Dieu et de lui répondre en engageant toute sa vie à son service
Joie d’aimer, de se savoir aimé et de répondre le mieux possible à cet amour
U comme Unité
L’unité que vous avez cherché à favoriser dans les villages et dans les familles en consolidant les liens entre les personnes.
L’unité que vous avez aidé à bâtir dans l’Eglise avec les rencontres œcuméniques
L’unité de toute notre paroisse réunie aujourd’hui dans la joie autour de vous notre prêtre.
B comme beauté
Beauté des paysages que nous admirons, de la musique que nous aimons et de la poésie qui aujourd’hui encore, fait vibrer votre cœur et votre plume de prêtre.
B comme Bienveillance
La bienveillance dont vous faites preuve vis-à-vis des personnes qui en ont besoin, les malades, les handicapés, les personnes isolées… Tous ceux qui souffrent et qui sont différents.
I comme Idéal
L’idéal au nom duquel vous avez travaillé jour après jour, cet idéal qui vous a aidé à nous faire avancer vers ce qui est important pour que nous devenions  meilleur et plus ouverts aux autres ainsi qu’au  reste du monde.
L comme lumière
Lumière qui nous guide, lumière de Noël, lumière de Pâques, cette lumière que vous avez toujours cherché à nous transmettre
L comme louange
Nous louons Dieu pour tout ce qui a fait la richesse de votre vie de prêtre, les milliers de baptêmes, de mariages célébrés, de célébrations, les accompagnements, les réconforts que vous avez apporté, les enseignements que vous nous avez dispensé, les rencontres….
E comme essentiel
Essentiels comme les choix que nous devons faire dès l’enfance pour suivre ce qui est important, ce qui répond vraiment au commandement le plus important de l’évangile « aimez vous les uns les autres » afin de construire un monde meilleur.
E comme l’enthousiasme dont vous avez fait preuve tout au long de ces années.
E comme espoir que vous restiez encore de nombreuses années avec nous
 
      Etapes de ma vie... (cliquez sur les photos... si vous le voulez!
1° mai 1936: naissance en la maison des Seignes à Gilley... octobre 1948: entrée séminaire de Consolation... 1954,  Faverney... 1956, Grand Séminaire à Besançon ...
 
1957-1959, Clermont-Ferrand (20 mois au 92° infanterie, sergent.. 8 mois en Algérie 121°, Béni-Douala, secteur de Tizi-Ouzou, Grande Kabylie, bureau de la compagnie) Retour 28/12/1959!
 
10/01/1960, Gr. Séminaire, 2°,3° et 4° année... Opération œil gauche en 62... Ordination: 22/12/1962...1° messe, Gilley, 28/12/1962...
   décembre 1962!
14 janvier 1963-septembre 1969, vicaire aux Résidences à Belfort, paroisse Ste Jeanne-Antide crée le 20 décembre 1962! En la maison paroissiale de ce quartier: Religieuses de la Charité, Nicole Vigneron, assistante paroissiale, Jacqueline Buliard, Aide au Prêtre, Jean Huth, curé (décédé en 1971, 14/07, enterré à Le Howald)... Viendront, Jean-Marie Viennet,(1964-68), vicaire puis Jean Charbonnier, Michel Baverel (tous deux aumôniers scolaires, habitent avec nous..) : Catés mise en place de catéchistes, élaboration de nouveaux programmes… A.C.E. J.O.C. Centre Culturel, Comité de Quartier
                            :        
Image agrandie numéro 18
1969-1977: Aumôneries lycées à Montbéliard, logement à Exincourt, avec Georges Marion.
C.PM. Montbéliard: 1972-2011...   Scouts, A.C.O. Groupes Militants…Opération œil droit en 1974 à Nancy…
1977-1989: Curé à Mandeure... 1984: Équipe épiscopale, doyen de Mandeure, modérateur de l'équipe paroissiale aux Buis, Ste Bernadette (1984-2007) Ciné-club, Centre Culturel…                                                 
1989 :
équipe épiscopale, 2005 
 
1989-2002: Curé de Blamont, Vicaire Épiscopal... (1984-2005) ...(Vocations, Catéchèse…) 2001: création des Ensemble de Paroisses (à Pont-de-Roide)....
 
2001-2007: Curé de Blamont & E.P 37...&  Curé in solidum (=avec) Mandeure-Valentigney…
 
2007-2012: Coopérateur, pour plateaux de Blamont et Lomont, avec J.M. Viennet, curé de la "Nouvelle Paroisse" Notre-Dame-du-Mont (NDMT)
 
2012-...:       La vie continue, avec Robert Biakabomba... Et avec vous tous (Si vous le voulez bien!!!)
Accompagnement de Jacqueline Buliard comme Aide au Prêtre: 1977-2012.... Suite? on verra!... Avec Laurent Laplace, site de la paroisse: http://ndmt.pagesperso-orange.fr/ 

Multiples et grands « Mercis »… à tous ceux et celles qui ont partagé mes joies et mes peines… et à ceux et celles dont j’ai partagé, à tel ou tel moment,  les joies et les peines… Dieu nous aime !
 

 

Belfort (territoire de Belfort), ZUP des Résidences, église catholique Sainte-Jeanne-Antide (Jean-Fayeton, 1965-68), dans le style des forts bastionnés de la ville. Phot. Yves-Claude Lequin, 2005. © Yves-Claude Lequin.

Image agrandie numéro 18 Image agrandie numéro 22

Belfort (territoire de Belfort), ZUP des Résidences, église catholique Sainte-Jeanne-Antide : baptistère. Phot. Yves-Claude Lequin.

 
  les "Jubilaires de 2012" 29/06, Grand Séminaire Besançon
 
 
 
 
20 ans!??          pierre bole-besançon   70 ans!    
Vous trouverez, ici, quelques réflexions perso..... et quelques souvenirs de famille... l'Église faisant partie de celle-ci!... et les amis aussi! (cliquer sur la miniature... puis revenez à la page précédente!!!)... Avec toutes mes amitiés, bien - entendues!
 
équipe épiscopale, 2005  
une équipe épiscopale que je quitte  en septembre 2005... après 21 ans de présence... depuis 1984, avec le père Lecrosnier, Jean Bouhélier, Laurent Oudot, Bernard Hartmann... Comme le temps passe!
mes parents        reflex5 parents.gif (95916 octets)   reflex6.gif (15223 octets)    un bel homme! ... Papa!  
En 1970, Albert et Vitaline: Noce d'or. 13 mars, mes parents nés en 1895..., marié en 1920,
 1921: mamanet Camille_21-22., à Besançon  Camille(+1921), Louise (1° avril1923-28 mars 2017), Renée Renee_1925-1988.jpg (37729 octets) (1° mai 1925-11 novembre1988),
Pierre (1° mai1936................)
ma famille, 1970    toujours le 13.03.1970: toute la famille, Louise, papa, maman, Renée (+ le 11.11.1988) et moi (assis)
      parents et oncle René, 1975    rene_chabod..._jeune_pretre...jpg (6409 octets)     rené chabod, chanoine          au 90 ans du beau-frère Léon    Les mêmes, avec le frère de maman, l'abbé René Chabod (1904-6 juillet 1980), au 1° mai, pour les "80 ans" des parents, les deux! Ils ont célébré leur Noces de Diamant le 13 mars 1980. papa en décédé le 12 juin 80 et maman le 2 janvier 81... et aux 90 ans du beau-frère, Léon Lambert, époux de Renée. Il fut prisonnier de 39 à 45... décédé 6 mai 2006... 
René Bolle-Reddat René Bolle-Reddat, sur ses derniers mois de vie, comme chapelain à Ronchamp, neveux aussi de René Chabod, ancien archiprêtre de Vesoul, où j'ai célébré, chez lui, une première messe le 25.12.1962... 

http://www.clarisses-a-ronchamp.fr/offres/gestion/actus_313-387/l-evangile-au-jour-le-jour.html

Chapelain de Notre-Dame-du-Haut durant près de 50 ans.

L’Abbé René Bolle-Reddat , a passé 42 ans sur la Colline de Bourlémont, au cours desquelles il a largement contribué à faire connaître Ronchamp dans le monde entier au travers de ce chef-d’œuvre de l’art sacré contemporain qu’est la Chapelle édifiée par Le Corbusier.

Il était né à la Chaux de Gilley, dans le Doubs, le 24 Septembre 1920. Il avait gardé de ses origines paysannes une force et un caractère sans demi-mesure.
Selon le vœu de sa mère, il sera prêtre. Après le séminaire, il est ordonné en 1944. Après deux années de vicariat à Besançon, il est nommé aumônier au lycée Jérôme à Vesoul. Dès son arrivée dans cet établissement les élèves vont découvrir un homme d’exception, proche d’eux, nourri d’une immense culture qu’il leur fait découvrir et partager.

L’Abbé avait suivi l’élaboration de ce qui allait devenir une des plus belles réussites dans le domaine de l’Art Sacré contemporain du vingtième siècle. A la question posée par un journaliste au célèbre couturier et amateur d’art japonais, Issey Mihakey : « Quel est le monument au monde qui vous a créé la plus grande émotion » ?. Il répondit sans hésiter « La Chapelle de le Corbusier à Ronchamp »...

En 1958 René Bolle-Reddat est nommé chapelain. La Chapelle était construite et livrée brute de béton, mais l’environnement ne cadrait plus avec le chef-d’œuvre de Le Corbusier. Aussi, une des priorités du nouveau maître des lieux fut de « mettre en installation » cet édifice, et en cela il sera quelque part un créateur lui aussi, ayant parfaitement réussi à donner à la chapelle sa véritable dimension, et à l’intégrer dans le site. Il commence par nettoyer, défricher les abords, planter des arbustes, faire entourer le lieu. Nombreux sont ceux qui se souviennent de l’avoir vu au travail, soit sur son tracteur, soit la pioche ou la pelle à la main. Puis il s’est occupé de racheter les boutiques qui se trouvaient autour de la chapelle. En 1972 l’Association put acquérir celles-ci qui furent démolies. Le campanile conçu par Jean Prouvé allait pouvoir trouver sa place et les cloches sonner à nouveau.

L’abbé était, non seulement, un homme de grande culture mais aussi un fabuleux orateur qui savait transmettre ses convictions et ses connaissances, quel que soit l’auditoire. Lors des visites celles-ci prenaient une dimension particulière. Ses sermons étaient toujours attendus avec curiosité par les fidèles sachant qu’il ne manquerait pas de lancer quelques phrases provocatrices qui allaient en choquer quelques-uns. C’est vrai que la provocation était un de ses traits dominants. Cela lui aura causé quelques soucis.

Victime d’un grave accident de la route dans les années 80 , il en avait gardé des séquelles importantes qui l’handicapaient lourdement. Puis des ennuis de santé consécutifs, quatre ans avant son décès, allaient conduire à l’ amputation d’une jambe. Il s’est éteint le 14 mars 2000 pour rejoindre ce qu’il appelait « l’inimaginable Paradis ».

Il repose dans le petit cimetière qui se trouve sur la colline.

A-Dieu à Dominique Daulny, mari de Marie-Louise, fille de Renée et Léon lambert 16/09/2012
 
24 février 2012... 5° génération: Louise et son Arrière-arrière petit-fils! ...
Mathéo, fils de Raphaël, fils de Isabelle, fille de Claude, fils d'Emile et Louise Lambert, ma sœur!
donc mon Arrière-arrière- petit-neveu....

Marius! le dernier né de mes  "arrières-petits-neveux" ce 23 décembre 2011... pour le 49° anniversaire de mon ordination  de prêtre?????

Fils de Moïse, fils de Bernadette et Jean-Michel, fils de d'Emile Lambert et Louise Bôle-Besançon

 
  En mémoire de Robert, mon filleul, fils de Louise et Emile, décédé le mardi 26 avril 2011, que nous avons accompagné le vendredi  29 avril 2011, en l'église de son village, à Gilley... Le lendemain, samedi,  on pouvait fêter St Robert!

Ce jeune bourguignon entra très jeune chez les bénédictins de Moutier-la-Celle dans l'Aube. A peine son noviciat terminé, il fut nommé prieur. Les bénédictins de Tonnerre ayant voulu l'avoir comme Père Abbé, il accepta, mais les ayant trouvés très relâchés et surtout peu réformables, il prit congé d'eux et revint à Moutier. Quelques ermites l'invitèrent à se mettre à leur tête et il partit avec eux dans la forêt de Molesmes en Côte d'Or dans des petites huttes de branchages autour d'une petite chapelle. Les recrues et les dons affluèrent, les huttes disparurent, un monastère se construisit et les ermites devinrent plus soucieux de leur confort que de l'ascèse. Saint Robert les quitta, mais les dons cessèrent en même temps. Ils le supplièrent de revenir et il revint. La ferveur, elle ne revint pas. Alors avec une vingtaine de moines plus décidés, dont saint Albéric et saint Étienne Harding, il se fixa à Cîteaux pour y établir la vie monastique qu'il rêvait. Ainsi naquit l'Ordre cistercien en 1098, mais le pape lui intima l'ordre de reprendre la tête de son monastère. Il obéit, et eut la consolation de voir ses moines revenus à de meilleures dispositions. Il mourut ainsi en paix.
Voir aussi: Saint Robert de Molesmes - diocèse de Sens-Auxerre
Saint Robert est commémoré le 21 mars au martyrologe romain (date de sa naissance au ciel en 1110).
L'ordre de Cîteaux nous communique: les 3 Fondateurs ne sont objet d'une solennité commune que depuis peu, le 26 janvier:
Saint Robert, saint Albéric et saint Étienne, abbés de Cîteaux, solennité dans l'OCSO (l'Ordre Cistercien de la Stricte Observance) source:
rituel cistercien

30 avril, Fête Locale

 
   Quelques souvenirs "des débuts".!
« MAI 68 » : un moment de l’Histoire de France ! 23 mai 1968 : inauguration officielle de l’église Sainte Jeanne-Antide des Résidences, dans la discrétion (évènement oblige) et la ferveur des paroissiens et des amis. Belle église pleine ; présence de la Supérieure Générale des Sœurs de la Charité ; joie non dissimulée de l’ Abbé Jean Huth !
 
Jean Huth pensait à cette église depuis si longtemps ! D’abord vicaire à Notre-Dame pour suivre la venue au monde de ce quartier des Résidences, il vient y habiter, rue Blum, pour former une première équipe de chrétiens avec comme but de construire une paroisse : des personnes et des murs !
 
Une terrain est acheté, à prix modéré à condition de ne pas le clôturer… projet de la « Maison Paroissiale »… Finances par souscriptions et quêtes dans  les paroisses du Doubs… Première célébration sur le chantier lors de la Mission de Belfort… et enfin l’installation, dans cette grande « Maison », courant l’été 1962, de Jean Huth, de Nicole Vigneron, secrétaire et catéchiste depuis déjà deux ou trois ans, de la communauté des Sœurs de la Charité, avec l’ouverture du dispensaire, de Jacqueline Buliard comme « maîtresse de maison » (Nicole et Jacqueline continuant d’habiter rue Blum, à proximité…).
 
En Octobre 62, c’est la « rentrée » : tout va commencer à « fonctionner » comme dans comme nous étions jeunes!!! Jean-Marie Viennet, moi, Jean Charbonnier, Jean Huthtoutes les paroisses ce  temps-là. Si la première tranche du quartier est terminée, avec ses quelques trois mille habitants, son centre commercial, sa « chapelle », les travaux vont bon train : tour Madrid, et bientôt la « Loco »…Pour qu’un vicaire soit nommé pour « aider » Jean Huth, il faut une paroisse : Elle sera fondée en décembre 1962 et Pierre Bôle-Besançon arrivera en janvier 1963, Jean-Marie Viennet en 1964, puis Jean Charbonnier et Michel Baverel, ces deux derniers étant aussi Aumôniers de Lycée et de Mouvements
 
Très vite, il faudra plusieurs messe le dimanche matin dans la chapelle… Pour remettre en « salles » l’espace pour les célébrations, les cloisons sont démontées et remontées à la demande… Heureusement que les « bras bénévoles » ne manquent pas… C’est donc assez rapidement que l’église va devenir comme une nécessité : extension de la Maison Paroissiale ? Construction ? que de débats avec les comptables, les équipes travaux, les chrétiens engagés… et la commissions  « Arts Sacrés » de Besançon… Projets de l’architecte Mr Fayeton, architecte du quartier qui se passionne pour « son église » : en « Cube », comme les blocs… en « cercle » pour bien se ressembler… en « pyramide » pour signifier… Quatre ou cinq projets sont refusés, soit à cause du prix, soit par la commission Arts Sacrés… A chaque fois Jean Huth est déçu… et les gens aussi !
 
1967: l'église Sainte Jeanne-Antide sort de terre...Fin 1966, le dernier projet est accepté. Le quartier n’est pas loin de ses 10000 habitants. La Fourmilière , à la « Goutte des Forges », est en plein essor, les enfants et les jeunes envahissent tout… Les kermesses sont de vraies fêtes du quartier…C’est un peu « l’âge d’or », dans le foisonnement du Concile… Seules les finances sont, comme toujours, inquiétantes et cependant le chantier s’ouvre et l’église prend forme… C’est aux Rameaux 1968 que la foule des grands jours vient, en deux fois, s’assoire  sur les bancs fabriqués par une équipe dynamique, découvrir l’église et chanter « Vive le Seigneur » !
 
Jean Huth ne « profitera » pas très longtemps de son « œuvre » : après deux années au foyer  - Braun, nommé curé de Notre-Dame, il nous quittera le 14 Juillet 71… 1968-2007 : que de changements… mais la vie continue : la Maison Paroissiale, avec un goût d’Afrique et la présence de Mouvements,  est devenue « Maison d’Eglise », la Paroisse fera  partie d’une « Nouvelle Paroisse »… et la communauté des religieuses est toujours là…
Mais a partir du 17/08/2014, la communauté est dissoute: ses membres poursuivent, ailleurs, leur mission si bien commencée ici!
 
en souvenir de Jacqueline Buliard, Jean Huth, S° Marie-Pierre, S° Jean, moi, Nicole Vigneron, S° Augusta  et debout: Charles Chauvin, Jean Charbonnier, ?, Jean-Marie Bill... Jean-Marie Viennet est à Paris... Laurent Oudot va bientôt arrivé... Jean Huth ira au Foyer Brand... avant d'être nommé, deux ans plus tard, à Notre - Dame... en 1970, je pars à Exincourt, aumônier de lycée à Montbéliard...
La communauté des religieuses de la charité, présente aux Résidences depuis 1962, les quitteront ce 17 août 2014
Merci pour leur service dans ce quartier de Belfort ...
 
 

En ce temps-là, j’animais déjà les rencontres de Préparation au Mariage… depuis 19 ans !!!

Une tentative de faire le lien entre Mariage et Alliance…Dans le "Parmi Nous", Pâques 92!

En 2008, à raison de 80 couples en moyenne sur une année, cela fait, x par 35 = 2.800 x 2 = 5.600  et si on ajoute les quelques 20 couples d'animateurs qui  ont, par équipes de cinq ou six, animés pendant plus ou moins d'années les rencontres cela devient impressionnant!

Au début, il y avait deux séances longues, avec parfois 50 couples, dans les salles d'Exincourt, où j'habitais avec George Marion ( il était "curé" et moi "aumônier" des lycées de Montbéliard avec Louis Gallois.).. C'était animé... et les débats portaient sur les relations "avant - mariage", sur la contraception, les relation avec les parents: rien à voir avec aujourd'hui où on se pose surtout la question de "donner de la durée " à notre amour...

Assez vite, on a réduit la rencontre à une soirée de trois heures, voulant offrir une réflexion à ceux qui ne pouvaient ( ou voulaient) pas aller en W.E.. Cela à  Mandeure, dans la salle Jeanne-Antide, que je trouvais bien adaptée à cette animation... puisque je l'avais construite en 1980 ( avec les paroissiens et l'architecte Marc Vigneron) un peu en vue de ces réunions de CPM!!! J'étais alors curé de Mandeure ( 1977 -1989)...

A Blamont depuis 89... j'ai de plus en plus de mal à descendre de la montagne, la nuit, pour aller, comme ont dit,  aux soirées C.P.M.... 30 ans de plus!!!

Souvenirs.... Service des Vocations... ça fait du  temps!!!: fin janvier 1998!Belfort En bus sur la route de la solidarité

Cent cinquante jeunes du diocèse de Belfort-Montbéliard se sont retrouvés hier après-midi à la paroisse Sainte-Thérèse après avoir visité diverses associations humanitaires de la région.

DANS LES LOCAUX de son association, avenue Jean-Jaurès, Etienne Kauffmann, président du Secours populaire du Territoire, attend le bus. Il ne s'agit pourtant pas de la ligne régulière de la CTRB. « Un groupe de jeunes doit arriver », explique-t-il. « Ils viennent dans le cadre de l'opération « bus-vocation-solidarité » et je vais leur expliquer le fonctionnement et les buts du SPF. Ensuite, j'ai prévu de leur faire trier des vêtements.» Le Secours populaire n'a pas été la seule organisation humanitaire à être visitée hier après-midi. Partout dans l'Aire urbaine, les bus de la solidarité ont déposé des jeunes aux Emmaüs, au Relais, aux Restos du cœur, au comité catholique contre la faim et pour le développement, au Mouvement des jeunes, aux aumôneries, dans les maisons de retraite... bref dans tous les lieux de rencontres et de solidarité.

DISCUSSION ET CÉLÉBRATION

« Cette opération est organisée par le service diocésain des vocations depuis plusieurs années », explique l'abbé Pierre Bole-Besançon.« L'objectif est d'aller ensemble visiter les lieux où il se passe quelque chose « pour » et « avec » ceux qui ont besoin d'être remis debout. Il s'agit également de découvrir quels besoins ont été perçus, quels appels ont été entendus et quelles réponses ont été données.» Pour les organisateurs, il s'agit également de montrer aux jeunes que l'on ne peut vivre seul, qu'à plusieurs on est plus fort et que des alliances nouvelles sont inventées. En visitant les associations, les participants ont aussi pu découvrir les motivations des bénévoles, leurs joies et leurs difficultés. « Notre but était aussi de permettre aux jeunes de réfléchir à la vocation et aux vocations tant dans la société que dans l'église », poursuit l'abbé Pierre Bole-Besançon. Environ 150 jeunes du diocèse se sont répartis dans les trois bus de la solidarité. Elèves de 4e et 3e, la plupart étaient issus de groupes déjà existant dans les différentes paroisses. Après les visites, tous se sont retrouvés à Sainte-Thérèse dans le quartier du Mont. « Après le goûter, nous avons prévu un carrefour pendant lequel les jeunes ont pu discuter de leur après-midi », note soeur Monique. Après ce débat, les participants se sont retrouvés sur les bancs de l'église pour une célébration eucharistique avec l'évêque du diocèse, Mgr Lecrosnier. La journée s'est finalement terminée par un repas et une fête.

L'opération des bus de la solidarité est organisée depuis plusieurs années par le service diocésain des vocations.

Environ cent cinquante jeunes du Territoire de Belfort et du Pays de Montbéliard se sont retrouvés à la paroisse Sainte-Thérèse après avoir visiter différentes associations humanitaires de la région.

Isabelle LAINÉ-MACLER  (Le Pays)

 

 

 

  PRENDS LA ROUTE AVEC JÉSUS-CHRIST
IL TE CONDUIT PAR SON ESPRIT.

Nous voici dans le temps où il nous faut choisir
Ceux qui seront demain chargés du bien commun.
Ne serait-il pas temps que tout chrétien se dise
Que foi et politique devraient faire bon ménage
Pour qu'advienne demain la civilisation
De la paix dans l'amour, pour le service de l'homme.


Voici qu'est revenu le temps du vrai partage
Où les gens de tous âges et de toute opinion
Sont partout invités à se rendre plus proches
De tous ceux qui ont faim et d'amour et de pain.
Ne perdons pas de temps: offrons nos compétences
A ceux qui nous appellent à ouvrir notre main.


Voici qu'est revenu le temps d'approfondir
Nos solidarités au niveau du pays:
Que tous puissent trouver travail et bonheur
Et regarder demain, avec l'espoir au cœur!


Voici venu le temps d'accueillir le pardon
Pour nous réconcilier avec le DIEU-AMOUR
Qui nous ouvre ses bras et nous donne sa paix
Pour la porter aux autres et bâtir le monde


Voici qu'est revenu le temps de la prière
Pour implorer l'Esprit qui toujours est offert
A ceux qui sans relâche osent le demander
Pour sortir des impasses où le mal les enferme.

Voici venu le temps de monter vers Pâques
En vivant les passages de la mort à la vie.
C'est en changeant nos cœurs que Jésus-Christ-Seigneur
Nous entraîne avec Lui sur la route des hommes


Voici qu'est revenu le temps de nos Carêmes
Et de nous préparer à mieux « faire nos pâques"
Dans les réalités de nos vies quotidiennes:
« Le ciel, est à faire, sur terre avec nos bras ".

P. Bôle

Ce poème  est de  1986, dans le « Parmi Nous du Pays de Montbéliard » N° 51.. On y trouve les signatures de Léon Paillot, Maurice Humbert, André Durget, Joseph Guillemin, Marie-Thérèse Cedoz (ACI), d’un Jean-Michel (pèlerin de Lourdes..) , A. Bessot, J.M. Viennet, et de P. Bôle !…
 
Dans un autre P.N., de 1977, les noms de Bernard Hartmann, et aussi de S. Paganelli, G. Kuster, A. Bouloche… De dessins de Maurice Humbert
 
Dans les années 70, les réunions des rédacteurs de P.N. n’étaient pas tristes !!! C’était, je crois, l’un des seuls lieux où il y avait une vraie confrontation entre les prêtres du Pays de Montbéliard…
 
J’en ai un peu la nostalgie !!! Les poèmes de couverture 4 me demandaient des efforts… mais à coté des difficultés d’aujourd’hui, … !!!! ?... 30 ans de moins!
 
« Demain est dans ta main
Que tu le veuilles ou non !
Tu es de ceux qui sèment
Aujourd’hui, avec d’autres,
Les graines de la vie
Qui fleuriront demain…
Sauf, bien entendu, si… »
 
« Jésus de Nazareth, Homme parmi les hommes,
Je te prie , aujourd’hui,
Avec ceux qui retrouvent leurs pays, leurs amis,
Un travail, un logis, la santé, l’amitié
Avec tous ceux qui changent quelque chose à leur vie
Pour que vienne « Noël », et que vienne la paix !
 
(en cliquant sur ces liens: dessins de Maurice Humbert...)
 
une Page-couverture!
 

 

Eucharistie : 
le grand merci que l’Eglise, peuple de baptisés, adresse à Dieu, le Père, par Jésus, le Christ,  dans l’Esprit…où chacun peut prendre part au "dernier" repas de Jésus  qui "annonce", par le partage du pain et du vin, sa Mort et sa Résurrection
 
baptême 
Il fait de nous des « prêtres, des prophètes et des rois »  Allons prier, témoigner, servir… Jésus ressuscité a besoin de nos voix, de nos mains… Soyons « visage de Christ » pour les autres…et que les autres soient pour nous présence du Christ… Il nous dit : "ce que vous faites au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites…"  VOCATION: Les appels sont nombreux... Les réponses moins fréquentes... Il y a les appels des frères, dans le quotidien... Et nos sourdes oreilles! Les appels de l'Eglise... Et nos inerties! Les appels du Seigneur au fond de nos cœurs... Et nos hésitations à Lui répondre! Il y a aussi les "grands appels", les "vocations" au mariage chrétien, à la vie religieuse, au diaconat et au ministère presbytéral... L'Eglise (et l'humanité!) a besoin de foyers rayonnant d'Espérance, de religieux et de religieuses témoignant de l'amour de Dieu et des pauvres, de diacres pour servir les plus petits, en particulier les jeunes en situations difficiles, de prêtres pour le service des sacrements et des communautés d'Eglise. Prions pour vivre notre vacation